BAC+2/3
Chef de la surveillance
Profil du poste
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Son objectif :
Manager une équipe d’agents de la Surveillance
Générale.
Son quotidien :
• Animer, communiquer, suivre les compétences et la
progression professionnelle.
• Organiser la mise en œuvre de missions
opérationnelles dans les gares et dans les trains ou de missions de
surveillance des installations et des entrepôts de fret.
• Effectuer les investigations internes sur les faits
délictueux commis à la SNCF.
• Au poste de commandement de la Surveillance
Générale, traiter les événements
sûreté commis sur tout le territoire de la SNCF en temps
réel et diriger le travail des équipes sur le terrain.
Son environnement :
• Travail en équipe ou dans un site
décentralisé (antenne ou bureaux).
• Assermenté, armé et en uniforme.
• Activité de jour comme de nuit, les samedis, dimanches et
jours fériés, pouvant amener des astreintes (obligation
d’intervenir en cas d’incident en dehors des périodes de
service normal).
• En contact avec d'autres institutions : Police, Gendarmerie...
Ses plus grandes qualités :
Capacités relationnelles et pédagogiques, esprit d’analyse,
qualités d’écoute, rigueur, organisation, autonomie,
fermeté, diplomatie, disponibilité, présentation
rassurante.
Formation interne spécifique :
Formation de six mois consacrée à l’apprentissage du
métier d’agent de la Surveillance Générale. Pratique
de ce métier pendant un an et demi environ. A l’issue de cette
période, formation approfondie, validée par une évaluation
professionnelle, et affectation sur l’un des emplois de Chef de la
Surveillance Générale.
Profil recherché :
BTS, DEUG, DUT, licence toutes spécialités et diplômes
homologués par l’Éducation Nationale au moins sur le niveau
3.
Agé(e) de 21 ans minimum pour les aspects d’assermentation
délivrée par la Préfecture de Police.
Évolution :
En fonction des opportunités de promotion et de la réussite
professionnelle, évolution possible vers des missions de dirigeant.
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Portrait
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Gregory
Si c’était à refaire, je le referais. Je contribue à
la sûreté et au sentiment de sécurité des voyageurs
et des agents. Dans les trains, les gens nous parlent et nous font des
compliments. On a l’impression de servir à quelque chose, et nous
montrons que pour la SNCF, la sécurité, c’est primordial.
« Depuis l’adolescence, je souhaitais exercer un métier de
la sécurité pour l’aspect investigation et présence
sur le terrain. Avec un DEUG de droit, j’ai passé la
procédure de recrutement de la Surveillance Générale. La
SNCF est exigeante, plusieurs entretiens et différents tests sont
proposés . Recruté pour être à terme chef de la
surveillance, j’ai effectué une formation théorique, droit
pénal, sécurité ferroviaire et un stage sur le terrain qui
comprend le tir et les techniques de self-défense. Après la
validation des connaissances acquises, nous sommes affectés sur un site,
pour protéger les intérêts de la SNCF, gares, emprises,
triages, et de ses clients que nous cherchons à rassurer.
J’accompagne sur le terrain les équipes que j’encadre, et
nous effectuons des tournées de prévention durant lesquelles nous
prenons contact avec les agents en gare, que nous protégeons, si besoin.
Nous assurons également le contrôle des trains sensibles qui
contiennent des matières précieuses ou dangereuses. Accompagner
ces trains et faire des îlotages en gare sont les activités que je
préfère car elles me procurent un grand sentiment
d’utilité.
L’activité de la SNCF implique une présence de la
clientèle qui nous donne une responsabilité
supplémentaire. Il faut faire preuve de calme et avoir le sens du
contact. Un bon potentiel physique est requis pour ce métier, le milieu
ferroviaire étant potentiellement dangereux. Je suis en charge du
management des équipes et du suivi professionnel des agents. Nos
relations sont soudées et reposent sur une confiance mutuelle
indispensable. Le chef de la surveillance gère un
périmètre géographique et ses équipes. A ce poste,
on peut encore évoluer pour devenir cadre. Avec les années, je
verrai ».
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