BREVET A BAC
Opérateur / Opératrice maintenance voie


Profil du poste
Portrait de Mickaël Son objectif :
Réaliser la maintenance des voies.

Son quotidien :
. Assurer la maintenance de la voie et de ses abords : remplacement de rails, de traverses, de joints isolants, nivellement et dressage de la voie, débroussaillage.
. Organiser la sécurité des petits chantiers, la protection du personnel et la surveillance des travaux des entreprises extérieures.
. Conduire des engins mécaniques de maintenance et des véhicules de transport de personnes.
. Participer aux gros travaux tels que la création de lignes nouvelles ou le renouvellement de voies.

Son environnement :
. Travail en équipe, sur le terrain.

. Horaires variables et comportant, selon les chantiers, du service de nuit, des samedis, dimanches et jours fériés.
. Assurer, par roulement, un service d'astreinte (obligation d'intervenir en cas d'incident en dehors des périodes de service normal).

Ses plus grandes qualités :
Rigueur, sens pratique, bon relationnel, esprit d'équipe.

Formation interne spécifique :
Formation de 8 semaines, théorique et pratique, dispensée au cours de la première année d'intégration, validée par une évaluation professionnelle.

Profil recherché :
CAP, BEP, Bac technologique et professionnel, CFES, CFESP, diplômes homologués par l'Éducation Nationale sur le niveau 4 et 5, dans les spécialités mécanique, métallerie, BTP.

Évolution :
Tout au long du parcours professionnel, actions de formation en lien avec l'évolution du métier. Possibilité d'accéder à des responsabilités élargies, voire à des fonctions de chef d'équipe, ainsi qu'à d'autres métiers.


Portrait
Portrait de Mickaël Mickaël

J'avais vingt ans quand j'ai postulé à la SNCF. Je ne savais rien de l'entreprise. Quand je me suis retrouvé sur la voie après la formation, cela m'a vraiment plu et je m'y suis mis à fond.

« À Trappes, on est une équipe d'une dizaine d'agents affectés à la maintenance des voies et on se répartit les tâches. Il y a des personnes de tous les âges. Apprendre le travail avec des collègues expérimentés, c'est vraiment bien, ils nous montrent comment faire et nous donnent beaucoup d'explications. À la sortie de la formation, même si on a confiance en soi, qu'on est sérieux et habile de ses mains, on a besoin d'une épaule pour se reposer et savoir comment gérer les travaux.

Nous sommes toujours en extérieur. En fonction des intempéries, c'est parfois délicat, mais ce sont les risques du métier qui est très varié. Sur le terrain, on organise le travail avec pas mal de liberté, mais il faut qu'il soit fait. Quand on change des rails, par exemple, et que des difficultés apparaissent, il faut chercher à les résoudre, c'est intéressant.

En deux ans de présence, j'ai changé. Je prends plus de responsabilités, j'ai plus d'aisance.

À l'arrivée, c'est surtout physiquement que j'ai ressenti la différence entre la théorie et la pratique ! Mon dirigeant m'encourage. Nous avons des réunions où l'on parle de nos points forts et de nos points faibles. Il nous dit vraiment ce qu'il pense qu'on doit améliorer. En plus, on parle formation chaque année. Monter toujours plus haut, c'est le but. On peut toujours changer de filière, après l'accord des dirigeants. Moi, j'attends d'avoir plus d'expérience ».