Son objectif :
Développer son chiffre d’affaires sur un secteur économique donné.
Son quotidien :
• Animer et motiver une équipe de vendeurs.
• Décliner sur la politique commerciale nationale.
• Assurer la promotion de l’offre de transport.
• Conseiller les clients, leur apporter les solutions logistiques
adéquates.
• Etre une interface efficace entre les clients et les services
d’exploitation.
Ses plus grandes qualités :
Qualités managériales, esprit d’analyse et de synthèse, force de conviction.
Profil recherché :
Master (Ecole de commerce ou Universitaire).
Antoine
A l’entrée, on vous reconnaît à votre juste valeur. Ensuite, c’est une société
qui part du principe que vous avez un potentiel et va vous aider à le
développer. On ne vous jette pas en pâture dans les services. On fait en sorte
que vous soyez armé pour répondre aux premières exigences du poste.
« Le fret a de gros défis à relever, cela me passionne d’y
contribuer. Je suis en poste avancé de l’agence de Rungis et couvre
l’ensemble de la Normandie pour le secteur de marché « Produits de grande
consommation » : grande distribution, industrie papetière,
tabac, auxquels je dois vendre la prestation de transport ferroviaire. Mais il
s’agit aussi d’entretenir des portefeuilles, et je fais aussi du conseil, de
l’information, de la publicité auprès des communautés de communes.
En relation directe avec le client, j’aime cette confrontation et l’idée de
représenter une société, de la défendre, de la vendre et l’expliquer. C’est un
métier pétillant. On travaille dans l’urgence, il faut aller vite pour apporter
des résultats. C’est sans routine et tout est à faire. Ainsi, quand on est
vendeur de fret, on fait plus de relationnel que de vente pure, il faut
convaincre le client qu’il peut nous faire confiance. Cela me motive fortement
mais, pour autant, je ne travestis pas la réalité. Les gens qui travaillent
avec nous connaissent la boutique !
Il faut savoir être pertinent et faire vivre une relation commerciale qui dure
parfois depuis quinze ans, sans rien briser. Il faut cumuler la fougue de vos
vingt ans et l’art de la négociation. Avoir été la coqueluche du collège
n’assure pas d’être un bon vendeur ! Il faut croire au projet de
l’entreprise. La nôtre a la taille de la France. Nous savons pourtant rester en
contact et nous rendre autant de services que si nous étions dans le même
immeuble ».